En 2016, ils brûlent vivant un handicapé, mais pour la cour d’assises « la volonté de faire souffrir la victime n’est pas établie »

Dans la nuit du 9 au 10 septembre 2016, au coeur de Valenciennes, deux individus, Kévin Minne et Jacym Hadjou, volent et brutalisent un homme handicapé, dénommé « Tonton », un homme bien connu dans son quartier, avant qu’une fois inconscient, ils ne mettent le feu au corps du malheureux à l’aide d’un rouleau de papier absorbant enflammé. Héliporté, l’homme est envoyé au centre des grands brûlés de Charleroi et passe un mois dans le coma.
Le procès a eu lieu à la cour d’assises de Douai le 18 septembre 2020. Dans son réquisitoire, l’avocate générale Lucile Moutier retient les « actes de torture ou de barbarie », parlant d’un « acte dénué de toute humanité«  en demandant 13 ans de réclusion criminelle pour les deux prévenus.

Mais la cour d’assises a balayé ce qualificatif. Pour la Cour – je cite – la « volonté de faire souffrir la victime n’est pas établie ».
En conséquence, elle a écarté l’acte de barbarie, condamnant les deux individus à 8 et 9 ans de prison pour « vol avec violences en récidive ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours ».

4 commentaires

  1. La justice fait concurrence aux tueurs, violeurs et délinquants dans leur volonté de faire disparaître la France et ses habitants de souche .

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