La ville de Grenoble aurait subventionné le CCIF pendant des années

Le Collectif contre l’Islamophobie en France (CCIF), actuellement visée par une procédure de dissolution par le ministère de l’Intérieur, aurait reçu des subventions de la ville de Grenoble, dirigée par le maire écologiste Eric Piolle. C’est une révélation explosive qui émane du journaliste Gilles Clavreul, Délégué général de l’Aurore (club de pensée républicain et progressiste), qui l’a publié ce soir sur Twitter.

Cette subvention s’est faite sous l’autre nom de cette association, le ADDH, sous lequel elle est enregistrée à l’ONU.

«Association de défense des droits de l’Homme» [NDLR: ADAH]. C’était, jusqu’à 2012, la raison sociale de l’association qui l’a depuis changée en «Association de défense des droits de l’Homme-Collectif contre l’islamophobie en France»

Libération, désintox en 2016

Mais c’est bien le nom du créateur du CCIF, candidat aux dernières législatives à Sarcelles, qui est indiqué sur la page des subventions de la ville de Grenoble reproduite ci-dessous. Les grenoblois aurait donc participé au financement pendant plusieurs années (au moins deux années civiles) de cette organisation qui prétend ne pas en avoir besoin.

Selon le militant féministe Naëm Bestandji, le CCIF aurait été subventionné trois années consécutives, entre 2016 et 2018.

Laisser un commentaire