En plus des « drives », où les addicts aux stupéfiants peuvent récupérer leurs drogues en toute impunité, désormais, les consommateurs de drogue peuvent se procurer leur came à travers ce que l’on appelle le dark web, un réseau où l’on croise des sites criminels et pédocriminels. Face à cette double pratique, les policiers sonnent l’alerte.





Laisser un commentaire