Les écolos n’aiment pas la France
Ils n’aiment pas ses paysages, ses paysans, ses fromages. Ils n’aiment pas le comté. Et pire encore : ils veulent que vous ne l’aimiez plus non plus. Manger du comté serait un crime contre le climat, un attentat contre la planète. Rien que ça!
Sur France Inter, dans l’émission du 24 avril « La terre au carré » Pierre Rigaux, célèbre militant écologiste dénonce la pollution des sols et des cours d’eau dans le massif jurassien, à cause des déjections des vaches montbéliardes, il dénonce également les souffrances animales pour la production de lait. Il s’indigne des haies arrachées, des prairies sacrifiées. Derrière chaque meule de comté, c’est la biodiversité qui disparait!
Selon l’ADEME (l’Agence de la transition écologique), un kilo de comté génère 6,28 kilos de CO₂ équivalent, ce serait comme faire un Paris – Clermont-Ferrand en TGV. On a eu les attestations de déplacements pendant le Covid, « le passeport empreinte carbone » nous pend au nez!
Et si vous croyiez qu’un fromage 100 % jurassien, affiné dans des caves traditionnelles, fait avec amour par des éleveurs de vaches Montbéliardes, c’était le summum du bon sens paysan… vous êtes dans le déni. Le bon sens, c’est fini. Place au tofu, aux steaks de soja, aux fausses viandes en laboratoire, aux laits végétaux sans vaches, sans saveur, sans âme.
La droite défend le terroir français
Laurent Wauquiez promeut systématiquement les produits du terroir. Il a d’ailleurs renforcé les aides à l’installation des jeunes agriculteurs et soutenu activement la marque régionale « La Région du Goût » , créée en février 2017.
De son côté, Annie Genevard, la Ministre de l’agriculture originaire du Doubs, a elle aussi défendu sur X son goût pour le savoir-faire français de ce produit certifié AOP et AOC.
La morale des écolos est à géométrie variable
On nous explique qu’il faudrait manger « éthique », « bio », « responsable ». Et dans le même temps, on nous vante des produits qui viennent de l’autre bout du monde :
du quinoa de Bolivie, des avocats du Mexique, des noix de cajou du Vietnam, des amandees de Californie transportés en cargo, sous cellophane, dans des supermarchés climatisés. C’est cela, l’écologie ? Mais le comté de nos montagnes ? Non, trop de méthane, trop de vaches, trop de terroir ! Gare aux beaux discours d’un renard affamé en quête de notoriété!
Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute!




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