Face aux drames qui secouent la France – mort d’un adolescent, violences urbaines, montée du frérisme – que propose Élisabeth Borne ? De « ne pas sur-réagir ». De « réfléchir ». D’« éviter la surenchère de mesures éculées ». Bref : de ne rien faire, comme d’habitude.


Elisabeth Borne ou l’art de ne rien faire, avec élégance

Alors que le pays s’enfonce dans l’ensauvagement et l’archipélisation, la ministre de l’Éducation (ex-Première ministre des renoncements) distribue des leçons de sang-froid à ses collègues. Pour elle, « l’action du gouvernement ne se mesure pas en décibels ».

Darmanin parle trop fort, Retailleau va trop loin, Attal veut interdire le voile ? Pour Elisabeth Borne, le problème, ce n’est pas l’islamisme ou la violence, c’est le « manque de débat ».

La France s’effondre, mais à gauche de Macron, on préfère disserter sur la Constitution et « la cohésion nationale ». Pendant ce temps, les Frères musulmans recrutent, les racailles frappent, et les ministres s’écharpent… sur le ton à adopter.

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