Ce matin du 10 juin, à Nogent (Haute-Marne), une jeune femme de 31 ans a été poignardée à mort devant le collège Françoise-Dolto. L’agresseur ? Un élève de 14 ans, inconnu des services de police, mais porteur d’une violence brutale que notre société refuse de nommer.

Alors qu’un simple contrôle de sacs était en cours, cette assistante d’éducation, dont la mission était de protéger nos enfants, a payé de sa vie l’abandon de l’autorité, la démission de l’État, et l’angélisme éducatif.

Macron parle de « déferlement de violence insensé ». Mais ce n’est pas « insensé » : c’est le résultat d’années de laxisme, de renoncements, de peur de nommer le mal. L’école républicaine est devenue un champ de bataille, et les enseignants, surveillants, agents, de simples cibles. Monsieur Darmanin, lui le sait, « il n’y a plus de lieu safe en France », prévenait-il il y a un mois de cela.

Les chiffres sont là : 94 armes blanches saisies dans les écoles en deux mois. Et malgré cela, le pouvoir se contente de cellules psychologiques et de visites ministérielles. Élisabeth Borne arrive en cortège, pendant que la République s’effondre à la porte des collèges.

Assez des slogans. Assez des bougies. Il est temps de rétablir l’ordre.
À Nogent, une femme est morte. Est-ce du brainwashing Monsieur Macron?


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