Contre Virginie Despentes et le racialisme qui mine la France

Voilà donc la cavalerie de la bien-pensance médiatique à la rescousse de la manifestation du « collectif non blanc » (la formule est de Virginie Despentes). On y trouve pêle-mêle, l’exilé fiscal américain Omar Sy, le révisionniste Mathieu Kassovitz ainsi que l’écrivain qui crache sur la France, Viriginie Despentes. Tous tremble devant la Police, mais en réalité, nie la Justice (aucune mise en cause des policiers qui ont interpellés Adama Traoré, voir la vidéo plus bas) et l’état. Et le plus souvent, la réalité, comme nous allons le démontrer.

Pour rappel, en France, dans la petite bulle du show-biz la haine des flics fait toujours recette. Dans les années 70, bien avant Camélia Jordana, avec des chansons comme Hexagone, le chanteur Renaud parlait de flics « qui assassinent impunément » (France Info, octobre 2016). Avant que le même Renaud ne leur rende hommage après les attentats de Charlie Hebdo.

Aujourd’hui, dans des registres différents mais tous aussi outrés, chacun utilise à son gré la repentance et l’indigénisme pour accabler la police, responsable de tous les maux de la Terre. Et nous voyons déjà dans nos rues des citoyens qui doivent désormais baisser les yeux (notre vidéo ci-dessous) ou s’agenouiller comme le premier ministre canadien ou le candidat démocrate à la Maison-Blanche Joe Biden (qui lui même, atteint de radicalisme, assignait les noirs au vote anti-Trump BFMTV, 23/05/2020) pour commémorer je-ne-sais quelle traite négrière à laquelle ils n’ont jamais participé de près ni de loin.

Du côté d’Omar Sy, on met dans une tribune sans vergogne sur un même plan le meurtre de George Floyd et la mort d’Adam Traoré (Le Point), pour laquelle les policiers n’ont jamais été mis en cause, et ce depuis 2016, et qui présentait un problème cardiaque qui a causé son décès selon deux expertises officielles. Le bougre s’est même fendu d’une pétition contre les violences policières (Le Nouvel Obs).

Dans l’affaire Troré, quelques vérités sont à rétablir sur l’interpellation:

Rappelons que selon des chiffres incontestables, apportés par Mathieu Zagrodzki, chercheur associé au Cesdip et auteur de plusieurs rapport sur la police française, la police américaine tue 13 fois plus que la police française. Et de rappeler que personne ne s’émouvait particulièrement que la police blesse majoritairement des blancs aux abords des stades de football à l’époque du hooliganisme, ni parmi les gilets jaunes plus récemment. Car la violence que subit les policiers passe sous les radars médiatiques. En 2018, 25 policiers et gendarmes ont été tués en service (Rapport de l’INHESJ). 

Interrogé sur RMC à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de son brûlot La Haine, le réalisateur et acteur Matthieu Kassovitz déclarait que les policiers devaient être je cite « moins armés » et « moins nombreux »! Et de dire qu’il n’y avait « pas de problème dans le vingtième arrondissement » (Valeurs actuelles, 5 juin 2020).
En décembre 2017, le même Kassovitz qualifiait sur Twitter les policiers nantais de « bâtards », et de « belle bande de bon à rien » (Huffpost). C’est ce même individu qui avait nié, contre les évidences, qu’un avion de ligne ait pu percuter le Pentagone, dans la lignée de son ami Thierry Meyssan, et suggéré que la destruction des tours jumelles avaient été « préparées » par des américains (Libération, septembre 2009).


La glorification des frères Kouachi

L’écrivain Virigine Despentes est un modèle de vertu et d’intégrité intellectuelle. Son devoir de mémoire est très sélectif:

« Je ne me souviens pas avoir jamais vu un homme noir ministre. Pourtant j’ai 50 ans, j’en ai vu, des gouvernements ». (Viriginie Despentes, cité par France Inter)

Un mensonge éhonté qu’une simple recherche Google permet de démasquer. L’obsession des hommes blancs, encore et toujours, comme quand la patronne actuelle de France Télévisions, Delphine Ernotte, affirmait sur Europe 1 qu’il y avait « trop d’hommes blancs de 50 ans » sur ses antennes.
Dans sa longue loghorée, l’auteur de Vernon Subutex oppose les « femmes racisées dans des quartiers populaires tasées pour ne pas avoir en main l’autorisation de sortie pendant le confinement » avec « Les Blanches, (qu’)on nous a vues faire du jogging et le marché dans le septième arrondissement ». si le violeur est un puissant : respect et solidarité
Après les attentats de Charlie Hebdo, voici ce que ce sinistre personnage écrivait:

Imagine-t-on une apologie du terrorisme plus littérale, plus abjecte, plus insupportable?

« J’ai été Charlie, le balayeur et le flic à l’entrée. Et j’ai été aussi les gars qui entrent avec leurs armes. Ceux qui venaient de s’acheter une kalachnikov au marché noir et avaient décidé, à leur façon, la seule qui leur soit accessible, de mourir debout plutôt que de vivre à genoux. J’ai aimé aussi ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser leur visage. J’ai aimé aussi leur désespoir. «  (Les Inrocks, 2005)

Et une radio de service public comme France Inter lui donne encore voix au chapitre, sans aucun contradicteur?


Le racisme comme seul horizon

Dans le même registre, un camp d’été décolonisé (interdit aux blancs) s’est tenu plusieurs années d’affilée, le premier étant organisé à Reims en 2016. Et déjà au coeur de ces manifestations, le soi-disant « racisme d’Etat » qui ressurgit aujourd’hui dans le débat public. Ces rassemblements avaient été dénoncés par quelques intellectuels de pointe, comme Céline Pina, en août 2017, qui précise qu’il s’agit bien d’une éducation à la ségrégation:
 »Dans ce camp, les enfants de 10 ans sont admis et ont même droit à une réduction. L’allégeance et la haine s’inculquent tôt.’

Pour Gwenaelle Salves, de l’université de Cergy, le « privilège blanc » dont se réclame Despentes est une absurdité sémantique, sociologique, et qui exclut plus qu’il n’inclut (quid des autres minorités visibles), car la France et les Etats-Unis n’ont absolument pas la même histoire:

«En France, un privilège renvoie à la nuit du 4 août 1789 et à leur abolition. Que signifie «abolir la blanchité» ? Une transposition pure et dure ne mène nulle part» (la Croix, 05/06/2020)


Le racialisme américain est une apartheid déguisée, où on en arrive à un retour à la ségrégation comme par exemple Uber Eats qui a lancé la gratuité des livraisons pour les restaurants dirigés par des Noirs (Valeurs, 06/06/2020).
Sur CNews, le politologue Guillaume Bigot étrille ce phénomène, qui s’invite petit à petit en France, avec des exemples très précis:

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