Virée à cause de ses enfants pendant le télétravail

En pleine pandémie de coronavirus, cette mère de famille américaine s’est faite licenciée car ses deux enfants en bas âge (3 ans et 1 an) furent trop bruyants. La cause de son licenciement : “bruit causé par ses enfants lors des appels professionnels”


Comment concilier confinement, vie professionnelle et enfants?

Toutes les familles ont connu ce casse-tête chinois partout dans le monde ces derniers temps. Mais pour cette maman, la situation fut beaucoup plus complexe : son directeur lui met une pression avec des délais de plus en plus compliqués à respecter alors qu’elle allaitait encore son enfant

Ce fait divers se déroule aux Etats-Unis, la jeune femme fut licenciée le 2 juin 2020 et elle a pris une avocate.


« Je me sentais coupable » (…) “Mon cœur s’est brisé. Je me sentais mal car ils ne comprenaient pas que leur mère devait travailler.”

Cette mère de famille s’efforce à les faire jouer, colorier au lieu de les « planter » devant la télévision.


Son patron la met à bout

Il multiple les remarques vis à vis de ses enfants :


« Ça n’est pas professionnel d’entendre vos enfants lors des réunions avec les clients. Trouvez un moyen de les faire taire”.

Le bruit, les clients ne s’en plaignent nullement et son patron refuse un aménagement des horaires en fonction de la sieste de ses enfants. La situation se détériore jusqu’à ce son patron lui demande expressément « de se débrouiller » car il considère que ce n’est pas professionnel de travailler avec des enfants qui assurent le fond sonore

Épuisée par cette humiliation permanente, elle va chercher du réconfort auprès des Ressources Humaines mais là aussi l’accueil fut des plus inattendu : « je dois répondre à quelqu’un d’autre après avoir expliqué que dans ce type de situation ce n’est jamais ni « tout blanc » ni « tout noir », si ces mots sont encore autorisés…

La jeune femme, influenceuse, a partagé son histoire avec ses 61 000 followers. Par peur pour sa réputation, son patron aurait proposé une somme d’argent pour acheter son silence.

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