Une île indonésienne impose le niqab à ses fonctionnaires pour se prémunir du Covid19

On avait déjà parlé il y a quelques semaines de la polémique déclenchée par certains activistes islamo-gauchistes de faire un parallèle pernicieux entre le voile intégral et masque. Et bien, dans l’Océan Pacifique, sur une île volcanique de 3 millions d’habitants en Mer de Bali, nommée Lombok, on a pris le message au pied de la lettre.
En effet, le régent local (équivalent du Gouverneur) a imposé aux femmes fonctionnaires en lieu et place du masque chirurgical, un voile qui couvre « le nez et le bas du visage ». 


Cette obligation nouvelle est faite le vendredi, jour où les femmes fonctionnaires de ce district d’Indonésie, au nombre de 4.000, ont le droit de faire du sport, et sont donc susceptibles de plus de promiscuité.

Le régent Mohammad Suhaili Fadhil Thohir explique sa décision à l’AFP: 

«C’est uniquement pour la prévention du Covid-19. Ce n’est pas fondé sur les enseignements religieux radicaux ou le fanatisme». (cité par la Croix, 10/07/2020)

De son côté, les organisations de défense des droits des femmes dénoncent, non seulement une mesure qui n’a aucune efficacité sanitaire, et «menace le droit des femmes à protéger leur santé»
Andy Yentriyani, membre de la Commission contre les violences faites aux femmes, rappelle: «Un masque doit remplir certains critères pour éviter la contamination».

Mais en plus, cette décision «pourrait déboucher sur une nouvelle régulation locale demandant à toutes les femmes de porter le niqab» (Human Rights Watch).

Depuis plusieurs années, l’islam politique gagne du terrain dans cette partie du monde. L’archipel d’Indonésie est l’endroit qui compte le plus islamisé du monde (12,7 % des musulmans du monde).

Les écolières indonésiennes, réparties dans 300.000 institutions scolaires, sont d’ores et déjà obligées de porter le hidjab.

A Lombok, c’est le hidjab (qui couvre le cheveux) qui a été imposé à tous les fonctionnaires d’obédience musulmane (90% de l’ensemble), mais pas encore le niqab ou la burqa. On le voit à la faveur de cette histoire, derrière le virus Sars-Cov2, il y a un autre virus avec lequel on ne sait pas du tout lutter : le fléau de l’islamisme politique.

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