Zineb El Rhazoui: « Je ne pardonne pas à Obono, Plenel, Despentes ou au CCIF »

Zineb El Rhazoui, partie civile dans le procès de l’attentat de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, regrette que ce procès puisse relever du droit commun. Dans un entretien à Anne Fulda du Figaro le 30 aout 2020, celle qui vit sous protection policière pour avoir régulièrement fait la critique de l’Islam y fait des déclarations chocs:

Si l’avocat de Charlie Richard Malka n’aime pas utiliser les analogies avec le nazisme en parlant de l’islamisme, Zineb ne se gène pas pour le faire (et c’est son droit).

« Parfois je me demande ce que l’on aurait dit si, après la Seconde Guerre mondiale, nous avions continué à juger les crimes nazis comme des crimes de droit commun, tout en continuant à permettre des pièces de théâtre, des livres, des associations nazies.
Cela aurait été monstrueux et c’est exactement ce que nous sommes en train de faire avec l’islamisme alors que c’est une idéologie qui a commis des crimes de masse. Une idéologie qui cible tous nos acquis démocratiques, nos libertés ».

Zineb El Rhazoui, dans Le Figaro

Comme lui, elle considère que la situation des libertés en France a reculée depuis ces dernières années du fait de l’autocensure que fait peser le fondamentalisme musulman sur tous les pays européens (lire aussi: les territoires conquis de l’islamisme)

« Le fait que cette minorité soit en plus en butte à des problèmes identitaires la rend très vulnérable et poreuse aux pires idéologies de l’islamisme ».

Zineb El Rhazoui, dans Le Figaro

Enfin, elle pointe la responsabilité du Collectif contre l’islamophobie en France (lire aussi : notre dossier sur la critique de l’Islam), ainsi que d’intellectuels comme Edwy Plenel, Tariq Ramadan, Virginie Despentes, ou la députée Obono.

« Est-il normal que cinq ans après cet horrible crime, cet horrible revers pour la liberté d’expression et même la culture française, il existe toujours un collectif contre l’islamophobie en France qui bénéficie de financements publics ou européens et distribue l’accusation d’islamophobie aux uns et aux autres, en mettant ainsi des cibles dans leur dos? Il ne faut pas oublier que si les gens de Charlie ont été tués, c’est parce qu’ils ont été accusés d’islamophobie, un délit qui n’existe pas en France en droit français ».

Zineb El Rhazoui, dans Le Figaro

Pour elle, il est urgent d’agir contre l’endoctrinement des musulmans français, car le plus on retarde les solutions, le pire le problème va devenir.

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