Dans le Var, des squatteurs chassent les propriétaires d’une résidence secondaire de chez eux

Cela fait 36 ans qu’Henri Kaloustian et son épouse possèdent une maison, à Théoule-sur-Mer dans le Var, et y descendent régulièrement. Ce couple de retraités lyonnais n’en revient toujours pas. Deux sans domicile fixe et leurs deux enfants se sont procurés les clés de leur maison secondaire, et dans l’attente d’une décision de justice, les narguent en utilisant leur maison.

Les individus, qui ont réussi à se procurer les clés auprès d’une tierce personne, ont aussitôt fait changer les serrures. Le premier soir, comme rapporté par Ouest France, le mari de 75 ans décide de dormir dans sa voiture et d’observer, impuissant, ces malfrats manger tranquillement sur leur terrasse!
Le jour suivant, avec l’appui de la gendarmerie et d’un membre de la municipalité, ils investissent les lieux tandis que le couple est à l’extérieur, et déballent leurs affaires. Mais, peine perdue, quelques minutes plus tard, ordre est donné aux gendarmes présents d‘évacuer les lieux pour les retraités, « dans l’attente d’une décision de justice ».
Et inutile de vouloir s’en prendre aux occupants illégaux: comme le stipule la Justice, ce serait considéré comme une “violation de domicile”. reste à faire appel à un avocat-at et de prouver sa bonne foi, ce qui est une procédure qui peut durer…

De guerre lasse, les lyonnais prennent la décision de rentrer chez eux.

« Il est hors de question que je dorme à l’hôtel ou dans ma voiture comme précédemment, nous reprenons la route ».

Henri Kaloustian, le retraité mis à la porte de chez lui

Tandis que pour les retraités c’est l’humiliation et le retour forcé à la maison, les SDF, eux, finissent l’été en pente douce.

2 commentaires

  1. c’est à se taper la tête contre les murs ! ça fait longtemps que cette pratique dure, je veux dire avant le micron mais avec lui et Dupont Moretti, elle va perdurer longtemps : n’avez-vous pas compris qu’ils, tous autant qu’ils sont, protègent les malfrats « aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain » – Madame Rosemonde Gérard me pardonnera certainement d’avoir modifié sa parole pour des infamies actuelles.

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