Remis en liberté quelques jours après un meurtre aggravé de torture et d’actes de barbaries

Ce réparateur de téléphones de 39 ans avait envoyé la vidéo de l’homme chinois qu’il avait torturé et laissé baignant dans son sang dans son appartement à son épouse. Le drame s’était noué le 22 septembre, dans le quartier du Canal de l’Ourcq.
L’homme, qui avait accueilli le chinois dans son studio dans des circonstances confuses, prétendant avoir été lui-même menacé avec un marteau, s’était acharné avec une mèche de perceuse de 60 centimètres sur ses chevilles, son ventre, sa gorge et son crâne. L’agonie avait durée 2 heures, selon les constations médicales. L’individu se rendra à la police, 2 jours après les faits.

Dans cette sordide affaire, le juge d’instruction avait 20 heures, à partir du 25 septembre, pour s’entretenir avec le mis en cause pour une qualification de «meurtre précédé d’un autre crime, torture et acte de barbarie». Il n’en fut rien. L’homme a donc été, à cause de cette faute de procédure, libéré, tandis qu’un nouveau mandat d’arrêt était délivré contre lui.
La justice française dans toute sa splendeur.

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