Affaire Mila: pour le journal Le Point, c’est une « défaite française »

Le Point fait sa une ce mois-ci sur l’enfer vécu par Mila, une iséroise de 17 ans, visée par une fatwa numérique et harcelée pour avoir osé critiquer en des termes très crus, dans une vidéo diffusée le 18 janvier 2020 sur Internet, l’islam et la religion.


Constamment persécutée

Chaque jour, menacée de mort, condamnée au silence et à une semi-réclusion, ayant rompue sa scolarité sans doute définitivement, sous protection policière, elle est «constamment persécutée», selon ses parents.


Des menaces de mort régulières

Les dernières en date ont été filmées et se révèlent encore plus inquiétantes que les autres ; sur une vidéo Facebook apparaît un individu, Kevin, 23 ans, muni d’une feuille de boucher, mimant un égorgement et proférant à plusieurs reprises des menaces contre l’adolescente et sa mère.
Jeudi 1er octobre 2020, il a été condamné par le tribunal d’Auch à 3 ans de prison dont 18 mois ferme et écroué dans la foulée à la maison d’arrêt d’Agen (vidéo ci-dessous).

Quel que soit l’avis que l’on peut porter sur la façon de s’exprimer de Mila, sur ses idées contraires aux nôtres, contrairement aux propos ignobles (ci-dessous) de l’ancienne candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal, symbole de cette défaite française, nous nous trouvons à ses côtés pour défendre la liberté d’expression et l’inexistence du délit de blasphème.

« Je ne suis absolument pas Mila (…) Elle manque de respect. Elle fait sa crise d’adolescence » Ségolène Royal, 02/02/2020

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