L’histoire de Toufik illustre le « séparatisme routier »

Le 26 septembre 2020, la police d’Avignon repère un conducteur d’une Clio sur un axe routier qui franchit un « stop » sans s’arrêter. Le conducteur ne s’arrêtera que quand la police collera sa voiture et ne sortent leurs armes. A bord du véhicule: un certain Toufik, sorti de prison six mois plus tôt, en avril 2020, quinze inscriptions au casier judiciaire, dont les deux tiers pour des infractions routières. Si c’est bien son véhicule, il est pris en défaut d’assurance et de permis de conduire.

L’histoire semble se répéter sans fin pour le délinquant. En effet, cela fait 19 ans que Toufik est en France mais sans permis. Son avocat, Maître Chloris Thévenon, tente une explication:

Il veut tourner la page. Il maîtrise très mal le Français, c’est pour cela qu’il a raté le code plusieurs fois

Maître Chloris Thévenon, l’avocat du prévenu

Le tribunal correctionnel d’Avignon a fait confisquer son véhicule, l’a condamné à 10 mois de prison ferme. Le temps de comprendre la signification du panneau « Stop ».

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Thomas Yves
Thomas Yves
Responsable éditorial de la Droite au coeur depuis 2020. Intérêts: livres, politique, géopolitique, économie, déconstruction, séparatisme islamique.
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