Un lycéen de 15 ans trouve « normale » la décapitation de Samuel Paty et d’Emmanuel Macron, mais pour le procureur « l’apologie du terrorisme » n’est pas constituée

Au lycée Le Château de Sedan, dans les Ardennes, au cours d’une heure de cours nationale sur la liberté d’expression, le 2 novembre 2020, un lycéen de seconde a approuvé la décapitation de Samuel Paty et a ajouté qu’il souhaitait celle d’Emmanuel Macron, des propos approuvé par un autre jeune de 15 ans comme lui. Dans un autre cours, le premier jeune, dont la mère est d’origine turque, a également insulté sa professeur kabyle, de « traître à sa race« .

Présentés à un juge des enfants, les deux ados, le mercredi 11 novembre 2020 ont pu prendre la parole. Si le deuxième jeune a manifesté des remords, le premier, quant à lui, maintenir ses propos inacceptables, a eu le droit à une présentation misérabiliste de la part du Procureur de la République avec un père inconnu (NB: les pères seraient donc importants dans la construction d’un enfant) et un placement à l’âge de 2 ans.

Le juge a donc rejeté la mise en examen pour apologie pour terrorisme, mais pour outrage. Le parquet a – quand mêmefait appel de cette décision. Le deuxième jeune a été renvoyé chez lui, et le premier lui, écope d’un suivi judiciaire.

La Droite au coeur novembre 2020 – Image d’illustration

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