Non, monsieur Dossus, la « Cancel culture » à l’Université française, ce n’est pas la liberté d’enseignement!

La « cancel culture », du nom de ce mouvement gauchiste qui veut réécrire l’histoire, censurer et sanctifier sa propre vision du monde, s’invite de plus en plus dans le débat politique.

De pair avec l’islamo-gauchisme, ces deux fléaux sont dénoncés à juste raison par Julien Aubert et Damien Abad dans une lettre ouverte qui demande au Président de l’Assemblée Nationale de créer une mission d’information sur les dérives intellectuelles idéologiques dans les milieux universitaires :

« Cancel Culture et islamo-gauchisme ont le point commun de ne pas être républicains et luttent contre l’idée d’une nation qui ne reconnaît ni communauté, ni tribu. »

Julien Aubert, sur CNews, 26/11/2020

«Ceux qui sortent des universités risquent d’être des idéologues en décalage absolu par rapport aux attentes de la société. Le risque est également de faire fuir les professeurs et les élèves qui ne partageraient pas cette idéologie, par peur d’être muselés.»

Julien Aubert, op cit.

En réaction, le sénateur écologiste du Rhône, Thomas Dossus, assimile la culture d’annulation (« Cancel Culture ») et l’islamo-gauchisme a la « liberté d’enseignement » !

C’est dans ce contexte qu’une tribune regroupant 150 artistes d’horizons différents, dont la créatrice d’Harry Potter J.K. Rowling ou encore l’écrivain algérien Kamel Daoud dénoncent un climat d’« intolérance à l’égard des opinions divergentes » et appellent à «argumenter et convaincre», plutôt qu’à «taire».

Et ce n’est pas un cas isolé, le 24 août 2020, ils étaient une vingtaine d’intellectuels et saltimbanques ‘de gauche’, comme Jean-Michel Ribes, à faire le même constat dans le colonnes de Marianne dans un texte intitulé « La cancel culture a assez duré« .

«Nous sommes heureux et fiers de vivre dans un pays où, contrairement aux États-Unis, le débat d’idées reste fondé sur l’échange d’arguments, et non pas sur des tirs croisés d’appels à “effacer” (to cancel) celui qui exprime une opinion différente»

Tribune publiée dans Marianne, 24/08/2020

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