Le Conseil d’Etat douche le projet de loi contre l’instruction à domicile

Le Président Emmanuel Macron avait déjà renoncé à appeler son texte « lutte contre les séparatistes » rebaptisée piteusement loi pour renforcer la laïcité. Hier, on a appris que sa disposition phare, la fin de l’instruction à domicile au nom de la lutte contre les école coraniques clandestines, a toutes les chances d’être rétoquée par le Conseil d’Etat dans son avis définitif et, s’il est présenté en l’Etat, serait « inconstitutionnelle ».


Un destin « à la Hollande »

Il faut se souvenir que Macron, obsédé par l’idée d’entré dans l’Histoire, n’avait pas ménagé ses effets pour se tresser des lauriers au sujet de l’élaboration de cette mesure:

« C’est une nécessité.  J’ai pris une décision, sans doute l’une des plus radicales depuis les lois de 1882 et celles assurant la mixité scolaire entre garçons et filles en 1969″.

Emmanuel Macron, le 02/10/2020

Les partisans de l’école à domicile tiennent là leur première victoire, en attendant que la majorité ne revoit sa copie. Ainsi, pour Lola Le Coz, qui milite pour l’Instruction en Famille en Sud-Touraine, cette disposition est vue comme une stigmatisation: 

« C’est comme si on nous arrachait nos enfants. Il y a plein de familles, pour qui l’école classique convient. Mais pour d’autres cela ne convient pas.  On ne voit pas pourquoi on serait obligé de mettre nos enfants à l’école classique ». 

France Bleu Tours, 04/12/2020

Un commentaire

  1. Il n’est pas correct de crier à la stigmatisation de ceux qui s’en plaignent, ils s’auto stigmatisent par leurs comportements qui renient les règles, us, coutumes d’un pays qui les accueille, pour le transformer en souks à tous les niveaux et produire des enfants qui n’auront aucune autre connaissance que celles qu’ils nous montrent actuellement et ne conduisent à rien ; où sont donc leurs prix Nobel, savants, etc….

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