À Paris, l’ultra-gauche squatte un des restaurants des victimes du 13 novembre 2015 tout en y tenant des apéritifs militants

Plusieurs associations d’ultra-gauche (écologistes et altermondialistes), occupent illégalement depuis la mi-novembre 2020 les nouveaux locaux, au 1, rue Jean et Marie Moinon (10ème arrondissement de Paris) des gérants du Petit Cambodge.

Ce nom de restaurant n’est pas inconnu du grand public, puisqu’il a été la cible des terroristes islamistes le 13 novembre 2015. Au bout d’une série de fermetures administratives pour cause de Covid19, ce qui devait être un nouveau départ au début de l’année prochaine pour ces restaurateurs – qui possèdent d’autres établissements dans la capitale – s’est peu à peu transformé en cauchemar.

Sur la devanture du local commercial, les gauchistes ont inscrit: «Ce local est squatté pour lutter contre la gentrification». Et leur communiqué précise les contours de leur action délirante dans leur écriture inclusive habituelle: « Les habitant.es du quartier de la place Sainte-Marthe n’ont pas besoin d’un énième restaurant (…). Ils ont besoin de vie, de rencontres, de liens, d’associations, d’espaces culturels et créatifs».

Mais qui sont ces gauchistes pour décider à la place des autres?

Non contente d’avoir changées les serrures et taggués les murs, ils organisent en toute illégalité des apéritifs militants.

Alertés trop tard, comme dans des affaires similaires, les gérants ont déposée une plainte pour violation de domicile. Après un premier renvoi, une audience doit avoir lieu dans 2 jours au tribunal de Paris.

Voici le message énervé (à juste titre) des propriétaires :

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