Retour sur 7 prédictions catastrophistes bidons des écologistes pour l’année 2020

Quelques semaines après que Joe Biden ne fasse du changement climatique une affaire de « menace existentielle », dans le sillage de Greta Thunberg, il est bon de rembobiner sur toutes ces prédictions cataclysmiques de gens « très sérieux » qui prétendaient que le climat était incontrôlable et/ou causerait des millions de morts et ont pitoyablement et complètement échoués à leur terme en 2020.
À l’heure où les scientifiques chinois souhaite contrôler le climat avec « système avancé de modification du temps d’ici 2025 », la crédibilité de tous les gens qui vivent de la peur d’un climat qui échappe à tout contrôlé est une première occasion de sourire en 2021. Revue de détail grâce à un article fouillé de JP media que j’ai traduit pour vous.


L’esbrouffe de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère

En 1978, Minze Stuiver chercheur de l’Université de Washington a prédit dans la revue  Science que la concentration de CO2 dans l’atmosphère aurait doublé d’ici 2020, passant de 335 parties par million de CO2 à 670 parties par million. Le vrai chiffre est de 413


Niveau de la mer: petit problème de calcul?

En 1986, Jim Titus de l’Environmental Protection Agency a prédit que le niveau de la mer autour de la Floride augmenterait de deux pieds d’ici 2020 (environ 61 centimètres). En réalité, il a augmenté mais seulement de 3,54 pouces (9 centimètres). Un petit problème de calcul peut-être?


Hausse des températures: vous m’en remettrait bien quelques degrés?

En 1987, James Hansen du Goddard Institute for Space Studies de la NASA prévoyait une hausse des températures de 3°C avec des écarts plus importants… La vérité est aujourd’hui plus proche de 0,5°C.


Ces îles du Pacifique qui sont censées s’effondrer

En octobre 2000, un rapport de Greenpeace prévoyait que le réchauffement climatique «pourrait provoquer un déclin économique massif dans au moins 13 petits pays du Pacifique au cours des 20 prochaines années». Patatras, pour ne citer que l’exemple de l’île de Tuvalu (11.500 habitants), elle a connu une croissance économique sans précédent pendant les six dernières années.


Les villes européennes sous l’eau avant 2020

En 2004, The Guardian a ébruité un rapport du Département de la Défense prévoyant que le changement climatique pourrait être la plus grande menace pour la sécurité nationale des États-Unis. Entre autres choses, le rapport prédit une guerre nucléaire, un conflit endémique sur les ressources et des villes européennes sous l’eau d’ici 2020.


Disparition des glaciers, de la pluie et de la neige: du grand n’importe quoi

Ma préférée ! En mars 2000, David Viner, chercheur principal à l’unité de recherche climatique de l’Université d’East Anglia au Royaume-Uni, a prédit que les chutes de neige hivernales deviendraient si rares que «les enfants ne sauront tout simplement pas ce qu’est la neige». Et ajoutait, pour faire bonne mesure, que «la neige causera probablement le chaos dans 20 ans ». Le chaos, rien que ça!

En mars 2009 pour les glaciers du parc national des Glaciers du Montana, que Daniel Fagre, l’écologiste de l’US Geological Survey, a prédit qu’ils disparaîtraient d’ici 2020. Pareil en avril 2013, le  Lancaster Eagle-Gazette indique que les scientifiques de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) avaient prédit «des plages pour un Arctique sans glace de 2020 à après 2040». Il n’en est rien.

Contrairement à ce que disait en 2006 l’ex-vice-président Al Gore dans son documentaire « Une vérité qui dérange » doublement oscarisé, les « neiges de Kilimandjaro » n’ont pas disparues en 2020.
Voici en bonus, les autres erreurs de ce documentaire répertoriées par Wikipédia :

  • Le film suggère une interprétation des graphes montrant l’évolution des températures et du CO2 sur 650 000 ans, le jugement considérant que s’il y avait un large accord chez les scientifiques sur un lien entre les deux courbes, celles-ci ne prouvaient pas ce qu’affirme Gore ;
  • Le film lie l’ouragan Katrina au réchauffement climatique alors que l’opinion scientifique est qu’il n’y a pas de preuves suffisantes;
  • Le film montre l’assèchement du Lac Tchad et prétend que c’est une conséquence du réchauffement climatique, alors que les preuves sont là aussi insuffisantes : d’autres facteurs comme la hausse de la population et les variations du climat dans la région sont plus plausibles;
  • le film prétend qu’une étude montre que des ours polaires se sont noyés à cause de la fonte des glaces arctiques. Il apparait que la seule étude scientifique trouvée sur le sujet parle de quatre ours polaires noyés à cause d’une tempête;
  • Le film avertit (« threatens ») que le réchauffement climatique pourrait stopper le Gulf Stream et renvoyer l’Europe à l’âge de glace, alors que le GIEC considère comme très improbable un tel arrêt bien qu’il juge qu’il pourrait ralentir;
  • Le film accuse le réchauffement climatique d’être à l’origine de la disparition d’espèces, dont la décoloration (« bleaching ») des récifs de corail alors que le rapport du GIEC affirme qu’il est difficile de séparer les différentes causes du blanchissement du corail ;
  • Le film suggère que les calottes de glace du Groenland et de l’Ouest Antarctique pourraient fondre et entraîner une hausse alarmante du niveau des mers. Alors que le film semble suggérer une fonte dans un proche avenir, le point de vue général est que le Groenland ne pourra pas fondre avant des millénaires.

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