Le maire d’Albertville regrette de ne pouvoir s’opposer juridiquement à la construction d’une école privée d’obédience turque

Après les mosquées, les écoles. C’est ainsi qu’avance l’association Millï Görüs, par seulement à Strasbourg où il construisent une mosquée cathédrale, mais partout sur le territoire, comme l’exemple d’Albertville le décrit très bien.


L’association à l’origine de la polémique de la mosquée de Strasbourg

Cette association qui est à l’origine de la construction d’une mosquée à Albertville, en 2014, se vante, parmi deux autres, de ne pas avoir signé la charte des principes de l’Islam de France rédigé par un ensemble d’associations musulmanes.

Frédéric Burnier-Framboret, maire divers droite d’Albertville, déplore dans les colonnes du Figaro la décision du tribunal administratif de Grenoble de lui interdire l’opposition à construire un immense complexe scolaire dans un quartier populaire de 3000 habitants sous la bannière de cette association qui est le cheval de Troie de l’Etat turc.


Bientôt le tiers des élèves de la villes dans une école privée islamique

Il s’agit d’une école privée hors contrat qui doit accueillir 400 élèves, sur les 1200 au total de la commune. Outre la communautarisation que cela implique, c’est aussi l’avenir même des autres classes de la commune qui est en cause.

Sur ce projet de grande taille, il n’a pas son mot à dire, et doit se plier aux décisions venues tout droit d’Ankara. Et cela le met en colère:

« Il est urgent que le Parlement adopte des dispositions législatives adaptées pour permettre aux maires de contrer l’installation d’associations ou des entreprises pilotées par des puissances étrangères qui favorisent une cristallisation identitaire »

Frédéric Burnier-Framboret, maire divers droite d’Albertville

Laisser un commentaire