Marlène Schiappa souhaite que Cyril Hanouna coprésente le débat d’entre-tour de la présidentielle

On savait déjà par la bouche du Président Emmanuel Macron qu’il n’y avait pas de culture française, que le gouvernement voulait créer son propre site d’informations, mais à présent, on est passé à un stade au-dessus qui veut faire passer le journalisme pour une plaisanterie.

Non contente d’avoir animé un émission durant le Grand débat avec lui, la ministre de la citoyenneté Marlène Schiappa a le plus sérieusement du monde proposé dans les colonnes du Monde que son « pote » Cyril Hanouna co-présente le débat présidentielle de l’entre-tour. Elle a vanté « un homme brillant, qui connaît la société française », et avec qui elle échangeait en janvier 2019 par SMS tous les jours avec lui.


Un homme « brillant » selon la ministre

Dans son portrait du Monde, « On n’a rien compris à Cyril Hanouna si on ne saisit pas que c’est un homme de pouvoir. Un mec de pouvoir animé par le pouvoir. » Et qui n’hésite pas à déclarer qu’avec seulement 25.000 euros mensuels (chiffres de 2013*), il ne lui reste «plus grand-chose» à la fin du mois. Une connexion inespérée avec les Gilets Jaunes.

Pour rappel, Cyril Hanouna c’est « l’homme brillant » qui, à ses débuts sur Comédie, promettait, hilare, de l’argent à des passants pour qu’ils mangent une plaquette de beurre entière, qu’ils jettent leurs chaussures dans le Canal Saint Martin ou s’enferment avec une boule puante dans une cabine téléphonique sous le regard d’une caméra.
Ce même « homme brillant », qui riait très fort quand on embrassait de force des femmes sur son plateau ou qui promenait la main d’une de ses chroniqueuses, les yeux fermés, sur son entrejambe.


Les macronistes à l’offensive

« Il est de bon ton de cogner sur [Cyril Hanouna] »

Marlène Schiappa, Le Monde

Les troupes macronistes ont d’avance menacé quiconque menaçait cette fumisterie qu’il commettait un « mépris de classe », en assimilant les téléspectateurs de l’émission du millionnaire de la télé.

Le macronisme est, décidément, un affaissement.

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