(Vidéo) La commission européenne n’a pas eu le courage d’ajouter le nucléaire aux énergies décarbonées

Ce n’est un secret pour personne, la Commission européenne a pour objectif de parvenir à la neutralité carbone en 2050 avec un objectif d’étape de 55% en 2030. Pour y parvenir, elle veut aider certaines filières énergétiques à travers un mécanisme nommé taxonomie. Or, l’énergie nucléaire est exclue du premier « acte délégué », c’est-à-dire l’établissement de la liste des industries propres dans une sorte de « liste verte ».

C’est une décision d’autant plus sidérante que la « propreté » de l’énergie nucléaire est établie scientifiquement (avec seulement 12 grammes de CO par kWh produit). Il est même démontré que seul le nucléaire permet de tenir les conclusions de l’Accord de Paris sur le climat, en multipliant ses capacités par 6, et que la France a plus qu’une carte à jouer dans ce domaine, avec des centrales qui sont amorties et qui peuvent proposer de l’électricité peu chère.


Macron n’a pas défendu le nucléaire

Comment atteindre en Europe une réduction de 55% des émissions carbone pour 2030 en renonçant à privilégier le nucléaire? Derrière cette question, on devine la main des lobbies écologistes. Et la faiblesse d’Emmanuel Macron sur ce dossier, qui, comble suprême, a vu partir précipitamment Nicolas Hulot, qui dénonçait lui-même les lobbies au gouvernement. La Droite tape avec raison sur la faiblesse de l’exécutif à ce niveau, parlant même de faillite:

« Cette faillite pèsera lourdement au bilan d’un président de la République isolé en Europe, otage des ambiguïtés d’une majorité totalement contradictoire, concentré sur de purs effets de communication

Christian Jacob président du parti Les Républicains, tribune dans L’Opinion, 21/04/2021

Laisser un commentaire