À Rambouillet, un tunisien égorge une policière administrative dans son commissariat avant d’être tué

Stéphanie, une agente administrative de l’Hôtel de police de Rambouillet de 49 ans, mère de deux enfants, a été égorgée d’un « coup de couteau » par un tunisien de 36 ans. Le drame s’est noué dans l’enceinte du commissariat. L’assaillant arrivait dans son dos en pénétrant dans le bâtiment derrière elle, alors qu’elle rentrait de changer son disque aux alentours de 14h30, au cri de Allah Akbar.

Le ressortant tunisien a ensuite été abattu par les policiers présents. L’homme était en situation irrégulière quand il est arrivé en France en 2009. Il a obtenu un titre de séjour dix ans plus tard. Il n’était pas connu des services de renseignement.


L’enquête antiterroriste sur ce meurtre prémédité commence

Le Parquet antiterroriste est saisi de l’enquête. Valérie Pécresse, Gérald Darmanin et Jean Castex se sont rendus sur place. Le Président de la République a promis qu’il ne céderait rien à l’islamisme terrorisme.

Le profil du tueur a eu un itinéraire assez simple à décoder: il a commencé sur les réseaux sociaux par la lutte contre l’islamophobie aux côtés d’Edwy Plenel et des Insoumis et était très virulent contre les thèses d’Eric Zemmour. Le terroriste se serait radicalisé lors du 1er confinement et a repéré et surveillé sa cible.

Puis, l’individu a basculé dans une grande religiosité fanatique et un soutien à l’assassin de Samuel Paty. Comme de coutume, malheureusement, du côté des artistes avec le coeur à gauche, pas de mobilisation à la mesure de cet assassinat effroyable. Quant à Jean-Luc Mélenchon, il ne prend même pas la peine de souligner la qualité de policier à cette femme ni à qualifier l’acte de terroriste islamiste.

Laisser un commentaire