À Valence, 3 hommes relâchés, la faute à une absence d’escorte policière

Trois personnes incarcérées à la maison d’arrêt de Valence, ont pu rentrer chez eux lundi, la faute à un « dysfonctionnement majeur ». Il s’agit de deux personnes emprisonnées pour violence conjugale, et une troisième pour trafic de drogue.

Comment une telle ineptie est-elle possible? Le personnel de l’ARPEJ (Autorité de régulation et de programmation des extractions judiciaires), qui assure habituellement les escortes vers les tribunaux n’étaient pas disponibles, la faute à une formation obligatoire qui a lieu tous les trois mois.


Un nouveau procès est prévu

Du côté du commissariat de Valence, qui est censé suppléer en pareil cas, elle est actuellement victime d’un cluster de cas de Covid19, qui les privent de 25 policiers positifs ou cas contacts.

Les trois hommes devront de nouveau comparaitre le 31 mai. En attendant les 2 compagnes des hommes violents se sont vu remettre des « téléphones anti-rapprochement » censés les prémunir du retour de leur bourreaux.

Une histoire similaire s’était déjà produite en Auvergne l’année dernière.

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