Mère de trois enfants brûlée vive à Mérignac: le poids écrasant de la « culture » au coeur d’un drame prévisible

C’est un drame épouvantable, et au delà de la défaillance judiciaire que le gouvernement entend étudier « sans avoir la main qui tremble » pour reprendre l’expression de Dupond-Moretti, elle interroge sur ses causes véritables qui sont évidemment culturelles pour ne pas dire religieuses à la lecture des différents articles sur le sujet.

Le mardi 4 mai 2021, à 18h10, une femme de 31 ans, mère de 3 enfants, prénommée Chahinez, a été brûlée vive à cause d’un bidon dans une camionnette depuis l’intérieur de sa maison à Mérignac en Gironde jusque sur le trottoir. L’auteur des faits n’est autre que son compagnon rencontré en Algérie. Son tort? Vouloir vivre davantage « à l’occidentale ».


Une affaire algérienne

Son futur meurtrier, Mounir Boutaa, maçon de son état, multiplie les aller-retours entre la France et l’Algérie. Il est déjà divorcé (en 2015 d’une femme de nationalité française) et fait venir celui que sa cousine lui a présenté, Chahinez, d’Algérie en France, où elle, déjà mère de deux autres enfants de 12 et 7 ans, arrive en 2016 pour obtenir sa nationalité française par mariage. De ce mariage nait de suite un petit garçon, Said.

Parti en prison en juin 2020 pour «violences volontaires par conjoint» en état de récidive, il sort dès décembre 2020. Il était censé purger 18 mois de prison, dont neuf mois assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans.
Et là où se trouve l’angle mort de ce drame très médiatique de cette affaire terrible, c’est que les familles algériennes font tout pour « réunir » cette famille de fiction.

Cet époux avait tenté de l’étrangler devant une supérette une semaine avant le drame. La première plainte pour violence contre son époux a été déposée en 2020. Elle prévenait ses voisins qu’il y aurait un jour un drame.


Des faits atroces

C’est alors qu’il venait voir ses enfants, (qui heureusement étaient absents ce jour-là) bardé d’armes en tous genres, qu’il s’est déchaîné sur la malheureuse femme.

Et l’institution judiciaire, loin d’appliquer l’implacable lutte contre les violences faites aux femmes brandie par Marlène Schiappa, s’effondre sous nos yeux :

«Elle voulait vivre en France comme une Française, mais son mari n’était pas de cet avis. Il voulait une Algérienne comme en Algérie (…) Elle n’était pas très libre, elle voulait sortir dans des cafés et mettre des jeans, mais lui ne voulait pas

Le Figaro, 06/05/2021

Reste cette question: « Pourquoi personne n’a rien fait pour empêcher cet homme de lui faire du mal et de lui ôter la vie? »

Un commentaire

  1. « le mardi 4 Mai 2021 » ! je n’ai jamais vu un article aussi mal rédigé, c’est à n’y rien comprendre « brûlée vive à cause d’un bidon
    dans une camionnette depuis l’intérieur de sa maison » ?

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