À peine « accueilli » en France, un complice des talibans, venu en famille, est mis sous surveillance par la DGSI

Il ne faut pas confondre humanitaire et aveuglement. C’est la leçon que devrait retenir les autorités françaises après le rapatriement dans l’hexagone d’un homme afghan, qui a avoué avoir participé au régime taliban, ainsi que quatre de ses proches.
En participant à l’évacuation précipitée de l’Ambassade de France à Kaboul, l’individu en question a obtenu son sésame pour la France. Et les Renseignements n’ont pu lui poser des « questions »… qu’à la descente de l’avion…. à Abu Dhabi, capitale des Emirats Arabes Unis.

En réalité, l’homme en question tenait des barrages pour le compte des talibans à Kaboul! Et les quatre autres personnes, dont l’une est arrivée séparément des autres, avait tous des liens entre eux. Ce qui n’a pas empêché tout ce beau monde, familles incluses, de débarquer en France peu de temps après. Un fiasco dont les services du ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin, se seraient bien passé.

«Devant les difficultés extrêmement fortes de pouvoir faire des enquêtes de sécurité sur les personnes devant être rapatriées», les autorités françaises «ont accepté d’embarquer cette personne et sa famille» AFP via Le Figaro, 23/08/2021

Désormais, la France a la charge supplémentaire de la surveillance de 5 individus par la Direction Générale de la Sécurité Intérieur (DGSI), avec 5 «mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance» à la clé. Comme si la DGSI n’avait pas déjà assez de travail comme ça!

2 commentaires

  1. 5 personnes sur tout un rapatriement, cela irait dans d’autres circonstances mais ici, il s’agit de 5 dangereuses personnes.
    Et ensuite … Combien ?

Laisser un commentaire