(Vidéo) Le nombre d’enfants extra-européens explose en France, notamment en ville

Les chiffres de l’INSEE sont éloquents, même s’ils datent de 2017 et ont déjà été publiés il y an. Surtout quand ils sont mis en relief par des cartes de France publiées par France Stratégie, un organisme gouvernemental (voir vidéo ci-dessous).

La proportion d’enfants d’au moins un parent extra-européen a explosée en France métropolitaine au cours des dernières années, la faute à un taux de fécondité des populations d’origine extra-européennes largement supérieur à celui des populations installées en France depuis des siècles.

Et cela concerne toute la France, du Nord au Sud et de l’Ouest à l’Est. Ainsi, à Rennes, par exemple, la part d’enfants extra-européens a triplée en moins de trente ans, grimpant de 7,7% à 22,8%. Bien que la France interdisent les statistiques ethniques, on sait grâce à France Stratégie que les familles venues d’Afrique (algériennes et marocaines en majorité) représentent 47,5% des immigrés vivants en France.


Un long déni à la française

Le sociologue Mathieu Bock-côté a rappelé sur CNews que des intellectuels (qui n’étaient pas d’extrême-droite) ont été réduits au silence médiatique pour avoir alerté sur la réalité de cette mutation démographique qui fait que dans certaines communes de Seine-Saint-Denis, où 75% des enfants sont issus de l’immigration extra-européenne, c’est la culture dominante maghrébine qui fait société et non la culture française. Vidéo à la 22ème minute :

« L’assimilation des immigrés est possible seulement si le peuple historique d’un pays impose encore sans ambiguïté sa culture de référence. Il n’en est plus ainsi. Un pays ne saurait être indifférent à la population qui le compose. Et devenir minoritaire chez soi est un drame pour n’importe quel peuple ».

Mathieu Bock-Côté, Le Figaro, Mutation démographique, La fin du déni, 27/08/2021

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