L’ex-conseiller d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla devant le tribunal correctionnel avec de multiples chefs d’accusations

Alexandre Benalla est jugé à partir d’aujourd’hui à Paris pour l‘affaire des passeports frauduleux et avoir molesté un couple lors des manifestations du 1er mai 2018. Il encourt jusqu’à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende.

L’ancien chargé de mission au cabinet d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, est mis en cause pour «violences volontaires», «immixtion sans titre dans l’exercice d’une fonction publique», «port d’arme» et «port public d’insigne non autorisé». L’homme, reconverti dans le privé, sera accompagné sur le banc des accusés par un ancien salarié de LREM, Vincent Crase, pour les même faits de violences, Place de la Contrescarpe et au Jardin des Plantes, et par deux anciens cadres policiers.


Une arme dans un meeting d’Emmanuel Macron

En 2017, lors de la campagne électorale d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, en charge de sa sécurité, avait postée une image de lui avec une arme à poing.

Un renvoi pour « violation du secret professionnel » concerne également deux anciens hauts gradés de la Préfecture de police de Paris qui auraient détourné des images de vidéosurveillance sur les violences commises par Alexandre Benalla et son acolyte sur la place de la Contrescarpe.

Laisser un commentaire