Le « pas d’amalgame » nous empêcherait-il de nous poser les questions qui fâchent sur l’Islam de France?

A propos du mot djihad (le mot « effort » en arabe): Il faut rappeler que, selon le théologien musulman né en 1126 Ibn Rochd de Cordoue, connu en Occident sous le nom de Averroès, il y a quatre djihads:
Par le cœur, par la langue, par la main et par l’épée. Et que ceux qui meurt en « martyr » en Occident obtienne un accueil enthousiaste dans de nombreuses communautés musulmanes de par le monde?

Comment se fait-il que dans de nombreux pays musulmans, on considère l’apostasie (le fait de mettre de côté sa religion) comme un crime méritant la peine de mort? Alors qu’il est fait état qu’il n’y a nulle contrainte en religion y compris dans le Coran?
Même question pour les jeunes filles qui renoncent aux mariages forcés ou qui souhaite se marier avec ce qu’elles nomment un « infidèle »?

Pourquoi certains parlent-ils de « vrai Islam » quand toute la société est régie par les écritures?

« Ces gens-là avaient toujours en eux cette volonté d’aller sur une terre de ‘vrai islam’. » Et c’est aujourd’hui l’Afghanistan qui peut endosser ce rôle ».

Marc Trévidic, ancien juge anti-terroriste, 2021

« L’islam est tout à fait incompatible avec la démocratie. Il faudrait une révolution pour que les musulmans séparent la religion de la politique. Il n’est pas possible de vivre sous deux lois en même temps, pour eux c’est toujours l’islam qui l’emportera. »

Boualem Sansal, écrivain algérien

Enfin, pourquoi est-ce que le fait de retirer son voile, comme l’a fait à Drancy une femme portant un foulard islamique face à Eric Zemmour le 25 octobre 2021 attire-t-il aussitôt menaces de morts et quolibets de la part d’une partie des musulmans actifs sur les réseaux sociaux?

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