Quand les profs assènent des cours de racialisme à nos enfants français

A l’école française, on n’apprend plus à lire, ni à compter, ni à découvrir l’Histoire de France. La culture française, dont le candidat Macron a dit en février 2017 qu’elle n’existait pas, est privée de sa substance.
Certains professeurs la remplace par de la sous-culture aux idéologies woke avec les Noirs, les LGBT, les transgenres, les non-genrés, les arabes et toutes autres minorités chouchoutes de l’extrême gauche. Et ceux qui ne sont pas d’accord sont priés de raser les murs, sous peine d’être taxé d’extrême droite. D’ailleurs, ces professeurs gauchistes, majoritairement syndiqués, reçoivent tous les honneurs de leur hiérarchie, tandis que les autres, ceux qui cherchent à élever les élèves par la littérature française sont perçus comme rétrogrades et sont pointés du doigt.

Pire encore, sous prétexte de bienveillance et de générosité, et sous couvert de nouveaux outils pédagogiques, ces professeurs distillent peu à peu des idées racialistes et indigènes pour que les élèves se reconnaissent en tant que victimes du système.

Pour autant, de nombreuses voix (professeurs, philosophes, journalistes…) s’élèvent pourtant contre cette dérive.

Les exemples qui vont suivre ne se sont non pas déroulés aux Etats-Unis (comme en Californie par exemple) mais bel et bien en France et démontrent cet avant-propos :


Un cours pour expliquer que le racisme anti-Blanc n’existe pas

Sara, métisse et lycéenne dans un établissement de la banlieue parisienne fut totalement décontenancée le jour où sa professeur a proposé comme cours d’éducation morale et civique « Le racisme anti-Blancs existe-t-il ? »
La réponse était non et il fallait s’y plier. Les élèves de la classe étaient de toutes origines : blancs, noirs, maghrébins, asiatiques… La professeur voulait que chacun se définisse selon sa race au lieu de se définir en tant que Français. Elle a réussi sa mission : instaurer un séparatisme qui était alors inexistant. Quasi immédiatement après ce prêchi-prêcha, il y avaient les blancs racistes avec leur privilèges d’un côté et et les gens de couleur de l’autre.
Laure Adler le résume très bien en s’adressant à FOG :

« Vous êtes blanc quoi, et fier de l’être. » « Y’a pas assez de blancs autour de vous. »

Vidéo de Laure Adler, sur France 5 – Novembre 2021

L’hystérie de la repentance

Que penser de ce professeur d’anglais qui oblige cette jeune élève à se définir comme afro-américaine alors qu’elle est originaire de Guyane ou de ce professeur critiqué car il fait de la littérature considérée comme de la “culture blanche”

La racialiste et indigéniste Assa Traoré est venue dans un établissement en Seine-Saint-Denis, au titre de son comité La vérité pour Adama. Le sujet de l’intervention: les violences policières. Dans cet établissement, un professeur témoigne de cet état d’esprit délétère : Ils entretiennent l’idée que ce pays, qui est le leur, ne les aime pas, et ils alimentent la haine dans le cœur de cette jeunesse.» – Le Figaro (abonnés)

Le phénomène vient de loin dans les syndicats de professeurs, il faut rappeler qu’en novembre 2017, le Syndicat d’enseignants SUD-éducation 93 avait crée la polémique en ouvrant des ateliers en « non mixité raciale », c’est à dire exclus pour les Blancs. La Licra avait réagit en condamnant l’expression « élève racisé » ou « enseignant racisé » (Le Monde).

Et vous, chers lecteurs de La Droite au coeur, accepteriez-vous que votre enfant se définisse comme racisé, privilégié ou non-blanc en classe?

Un commentaire

  1. Cette engence de vipère doit être écrasée.
    Il faut supprimer les syndicats dans l’éducation nationale et pas de politique comme dans l’armée.

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