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Dominique Sopo, le président de SOS Racisme sera jugé en correctionnelle pour… racisme

Le patron de « SOS Racisme » Dominique Sopo sera donc jugé au tribunal correctionnel… pour racisme. La décision a été annoncée le mercredi 2 février 2022 par le tribunal judiciaire de Paris. En cause, un message qui comparait Jean Messiha à un « chameau ».


Rappel des faits et des insultes

A l’origine de cette affaire, la guerre que se livre par tweets et joutes de plateau interposés le cadre du mouvement « Reconquête » (ex-Rassemblement National jusqu’en novembre 2020) Jean Messiha et Yassine Belattar.

En Février 2020, Jean Messiha avait interpellé SOS Racisme et la LICRA pour leur faire part du caractère raciste des insultes récurrentes « chameau » et « tête de chameau » de la part de Yassine Belattar. Il leur demandait se porter partie civile.
Ce à quoi Dominique Sopo avait répondu, le 22 février 2020: «Cher Jean Messiha, je pense que la Licra sera heureuse de se constituer auprès de SOS Racisme afin de mettre fin à l’odieuse comparaison entre vous-même et un chameau. Cette comparaison est infamante pour les chameaux. Soyez certains que nous ne laisserons pas passer. Bisous.»


Un message qui a fait beaucoup réagir

Ironie suprême, le message incriminé par la Justice a été « liké » par Laetitia Avia, qui finalisait alors sur une loi pour lutter contre la haine en ligne. Quelques mois plus tard, au sein d’un collection d’autres associations, SOS racisme reprochait à la société américaine Twitter de manquer de façon « ancienne et persistante » à ses obligations de modération. Sans penser que le récent tweet de son patron aurait dû aussi être frappé par cette modération.
De son côté, l’écrivain, chroniqueur et animateur Eric Naulleau a déploré la tournure que prenaient les choses dans un tweet :

La mise en examen avait été déclenchée, quelques semaines plus tard, en mars 2020 pour injure publique envers un particulier, à raison de son origine ou de son appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. Et donc, elle a débouchée sur le renvoi de l’associatif au tribunal.

Selon la loi sur la liberté de la presse de 1881, le coupable d’injure publique peut être condamné à verser une amende allant jusqu’à 12.000 euros.

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Thomas Yves
Thomas Yves
Responsable éditorial de la Droite au coeur depuis 2020. Intérêts: livres, politique, géopolitique, économie, déconstruction, séparatisme islamique.
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