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Le cabinet de Caroline De Haas touchera 110.000€ du Conseil d’Etat pour des formations obligatoires

La plus haute juridiction administrative française va donc former ses cadres à l’égalité « femme-homme » sous l’égide d’une certaine Caroline de Haas. Il s’agit d’une formation de 2 ans, obligatoire, consistant en 3 modules: « la lutte contre les violences sexuelles et sexistes au travail », «la lutte contre les discriminations» et «l’égalité femme-homme en matière professionnelle».
Elles concernent «le personnel de direction, le manager intermédiaire, le référent diversité, les représentants des personnels DRH et les cadres RH». Objectif de ces formations ? Obtenir les labels «Diversité» et «Egalité professionnelle entre les femmes et les hommes».

Selon des informations de Marianne, son cabinet Eage, fondé en 2013, touchera 110.00 euros pour cette prestation. C’est lors de son court passage au cabinet de Najat Vallaud-Belkacem qu’elle développe l’idée de rendre obligatoire les formations pour l’égalité dans les entreprises et les administrations, avant de fonder son agence dans ce domaine un an plus tard.


Un journaliste viré à tort à cause du cabinet de De Haas

Et au-delà de la formation, elle a aussi une fonction d’audit. Cela a conduit en 2019 Eage à recommander le licenciement d’un journaliste de Télérama, Emmanuel Tellier, sur la base de rumeurs de « harcèlement sexiste ». La méthode du cabinet? Harceler au téléphone une femme extérieur au journal pour l’inciter à témoigner contre lui (Marianne). Le licenciement sera cassé par les Prud’hommes deux ans plus tard car déclarée infondé.

Désormais, au sein de la prestigieuse administration, le choix de cette féministe radicale ne passe pas auprès de beaucoup de hauts-fonctionnaires en interne:

« C’est surréaliste. Pourquoi ce choix ? Est-ce de la stupidité? De l’entrisme? »


Un néo-féminisme contre les institutions

En effet, Caroline de Haas, co-fondatrice d’Osez le féminisme en 2009, n’est pas n’importe qui. Et voici que quelques exemples de ses mauvais coups.

D’abord au plan de l’islamo-gauchisme. Elle a défilé avec le CCIF aujourd’hui dissous lors de la marche contre l’islamophobie et soutient aujourd’hui les hijabeuses. Le 21 mai 2017, face aux nombreuses agressions de rue de femmes à la Chapelle-Pajol, elle proposait d’«élargir les trottoirs».

Ensuite sur sa vision des institutions : le 21 janvier 2022, elle s’est illustrée avec des propos inacceptables en dénonçant en la Justice et la Police des institutions « anti-femmes » et « anti-enfants », encourageant presque les femmes victimes de violences à ne pas porter plainte.

Enfin sur sa définition du féminisme qui ressemble beaucoup à une haine des hommes: Il a été prouvé que dans son association, le temps de parole des hommes était moindre car ils étaient des « oppresseurs » en puissance.

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Thomas Yves
Thomas Yves
Responsable éditorial de la Droite au coeur depuis 2020. Intérêts: livres, politique, géopolitique, économie, déconstruction, séparatisme islamique.
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