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Macron « vend » l’autonomie de la Corse contre un soutien des nationalistes aux Présidentielles

Ce sont des révélations explosives du Canard Enchaîné paru aujourd’hui. D’après l’hebdomadaire satirique, le Président de la République française et candidat à sa réelction Emmanuel Macron a promis au leader Gilles Simeoni, président nationaliste du conseil exécutif de Corse plusieurs faveurs souhaitées par ce dernier de longue date, en échange de son soutien à l’élection présidentielle « au moins au second tour ».


Transfert de deux condamnés à perpétuité en Corse

Parmi ces demandes, il y a le transfert dans une prison corse (plus particulièrement celle de Borgu) de 2 membres du commando ayant assassiné le Préfet Erignac, Pierre Alessandri et Alain Ferrandi. Les deux hommes avaient été condamnés à perpétuité le 11 juillet 2003.

Témoignage de l’avancée de ces tractations en haut lieu, on apprend par le palmipède que deux députés de la majorité, François Pupponi et Bruno Questel, avaient même visité les deux prisonniers corses dans la prison de Poissy (Yvelines) il y a une quinzaine jours, soit quelques jours avant l’agression d’Yvan Colonna.

Le revirement est spectaculaire dans la majorité quand on sait que le premier ministre Jean Castex avait signé en décembre 2020 le maintien de « Détenus particulièrement signalés » (DPS) à l’endroit des deux hommes, empêchant tout rapprochement, avec leur famille en Corse (France Bleu).


Une autonomie acceptée par le Président de la République

Et puis, dans le marché dévoilé par les deux journalistes du « Canard », il y a surtout l’obtention d’une « autonomie » de l’Ile de Beauté. C’et la principale revendication de la majorité régionale dirigée par Gilles Simeoni. Dans le « livre blanc » qu’il destine à tous les candidats à la Présidentielle, celui-ci souhaite qu’elle se traduise par une Loi organique et une inscription dans la Constitution.
Souvenons nous que le gouvernement avait déjà évoquée l’autonomie d’un autre territoire, à savoir la Guadeloupe. C’était par la voix de Sébastien Lecornu, en novembre 2021, en plein conflit social autour de l’obligation vaccinale des soignants et des pompiers.

Mais la situation politique a complètement chamboulé les plans du Président de la République, qui a annulé toute visite en Corse sine die. Car, depuis l’agression d’Yvan Colonna, toujours dans le coma, les relations se sont délitées avec les représentants nationalistes. ls reprochent au Gouvernement de n’avoir pas avoir assurée la sécurité et l’intégrité physique de l’ancien berger.

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Thomas Yves
Thomas Yves
Responsable éditorial de la Droite au coeur depuis 2020. Intérêts: livres, politique, géopolitique, économie, déconstruction, séparatisme islamique.
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