AccueilJusticeLaxismeTémoignage: Ces “réfugiés” géorgiens qui trafiquent à Paris en totale impunité

Témoignage: Ces “réfugiés” géorgiens qui trafiquent à Paris en totale impunité

Témoignage particulièrement édifiant de François de Voyer, chef d’entreprise et cofondateur de Livre noir, sur Twitter* sur le trafic de réseaux étrangers de métaux en plein cœur de Paris:


« Que s’est-il passé avec ma bagnole ? »

Hier matin, 9h00, je découvre ma voiture soulevée par un cric, la carrosserie dégradée, au pied de mon immeuble en plein Paris. Que s’est-il passé ?
Je tombe dans un abîme de perplexité : qui vole les roues d’occasion d’une vieille Toyota Prius en plein Paris ? Recherches effectuées : l’objectif était le pot catalytique qui contient des métaux rares… les margoulins soulèvent votre auto et découpent le pot à la disqueuse… Avec son palladium, sa platine, son Rhodium à 600 €/le g, je découvre que le vieux pot de ma très vieille bagnole est un trésor pour des trafiquants, souvent roumains, albanais ou géorgiens. Surtout une hybride dont les moindres émissions préservent la qualité des métaux.

11 heures: appel du commissariat de la Goutte d’or : «Les individus qui ont dégradé votre véhicule ont été pris en flagrant délit, pouvez-venir déposer plainte?». Je quitte mon travail, 1 heure de trajet, pour me rendre dans cette enclave d’ordre au milieu des crackeux et faux mineurs isolés.


Des géorgiens jamais renvoyés chez eux

Ce sont trois géorgiens. Le plus jeune d’entre eux a avoué les faits. Le gardien de la paix semble réjoui: enfin une affaire qui déroule. Il n’a pas le temps de prendre ma plainte mais nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Je suis ravi à la perspective de botter le cul de pseudo réfugiés mais vrais malfrats.
Les géorgiens, champions 2019 du statut de réfugiés ! Totalement bidon car c’est un pays très sûr (& très beau), mais comme les OQTF ne sont pas appliquées, ils restent. Et vivent de trafics tout en profitant de la générosité suicidaire de la France.


La sagesse populaire

Après le commissariat, je déjeune dans un couscous de la rue et papote avec des chauffeurs de VTC : tous ont subi une dégradation de leur véhicule le mois dernier. Ils sont lassés. Tous d’origine immigrée, ils sont les premiers à vouloir dégager les étrangers délinquants. Les chibanis ne me laissent aucun espoir : «tu verras, ils seront relachés», me disent-ils.
Un zombie, en slip, supplie à genoux pour sa dose. Un homme adipeux lui jette des pièces avec violence. Les poubelles jonchent la rue… une rue aux jolis immeubles avec le Sacré Cœur pour cadre.

16h00: fin de partie. Le policier me laisse un message désolé. «J’ai eu le magistrat au téléphone et il a décidé de libérer les 3 personnes qui ont dégradé votre véhicule». Hein? «Vous pouvez porter plainte pour votre assurance mais pour nous, ça ne sert plus à rien.»


En conclusion

Voiture désossée en pleine rue, police débordée, déprimée par un flagrant délit qui ne débouche sur rien, justice complice des délinquants, sentiment d’impunité, drogués, rues sales… Voilà. 
C’était une journée dans la France qui brûle pendant que l’Etat regarde ailleurs… 
Ah! au fait. Les «réfugiés» géorgiens sont en train de faire marcher la meuleuse sur le pot d’une autre bagnole en ce moment même, certains de ne pas être inquiétés, même en flagrant délit.

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Thomas Yves
Thomas Yves
Responsable éditorial de la Droite au coeur depuis 2020. Intérêts: livres, politique, géopolitique, économie, déconstruction, séparatisme islamique.
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