Ne cherchez pas à vous voiler la face en pensant que le courant « woke » (NDLR: de l’anglais éveillé, qui ramène les gens à leurs appartenance) est conscrit aux États-Unis, car il commence déjà à faire son nid dans l’esprit des jeunes français.
Ainsi, selon une enquête d’Harris Interactive sur 1.097 personnes, les moins de 35 ans sont ainsi 80% à estimer qu’il faut adapter le fonctionnement des entreprises pour mieux répondre aux « attentes » des personnes selon leur origine ethnique, et 78% selon leur religion.
Ils sont 31% à considérer que dégrader des produits d’entreprises, des affiches publicitaires, ou occuper de force leurs bureaux est quelque chose qu’ils envisagerait à titre personnel contre une entreprise dont les pratiques leur déplairaient.
Les entreprises prisonnières du wokisme
55% des moins de 35 ans choisissent leurs produits en fonction de « la place accordée par l’entreprise qui commercialise ce produit aux attentes des personnes selon leur identité sexuelle (genre ou orientation) ».
Enfin, les jeunes sont 62% à estimer que les entreprises doivent veiller à ne pas communiquer « lorsqu’un message peut choquer spécifiquement les personnes d’une certaine religion ». Ce qui reste un peu en dessous des musulmans, qui considèrent, à 77%, qu’une entreprise doit faire attention dans toute communication à ne pas choquer les pratiquants d’une religion particulière.





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