Gérald Darmanin au mémorial du « martyr » d’Alger: une faute politique et historique impardonnable

Impardonnable. En tournée dans les pays du Maghreb pour tenter de convaincre de la nécessité de ces pays de bien vouloir reprendre leurs ressortissants islamistes, le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin a commis une faute politique et historique majeure et allant fleurir au nom de la France, le mémorial des martyrs d’Alger, qui abrite exclusivement des combattants de l’Armée de Libération Nationale (ALN), branche du FLN, et des «chahids» qui ont du sang français sur les mains. Rappelons aussi que l’Algérie actuelle n’existerait pas sans la France et que la France y est honnie dans son hymne national, le Kassaman.

En droite line avec les propos de Macron sur la colonisation comme crime contre l’humanité, Gérald Darmanin, petit-fils d’immigré, ajoute même à cette définition infâme un vernis religieux parfaitement inacceptable.

La réaction du chef des sénateurs LR Bruno Retailleau est, à cet égard, salvatrice:

« Utiliser le mot de «Martyrs» est une faute. Ce mot contribue à faire de la guerre d’indépendance une guerre sainte et c’est précisément ce que veulent les islamistes. »

Bruno Retailleau, sur Twitter, le 10/11/2020

La directrice de causeur Elisabeth Lévy a également été mise en colère par cette faute du ministre de l’intérieur:

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