Six ministres et élus de la Macronie fustigent tout débat sur l’islamo-gauchisme

Stanislas Guérini, directeur général de LREM, Agnès Pannier-Runacher, ministre déléguée à l’Industrie, Elisabeth Moreno, ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du Numérique, Roland Lescure, député des Français établis hors de France, et Stéphane Séjourné, député européen ont publié hier dans Le Monde une tribune intitulée « Islamo-gauchisme » : « Au secours, le clivage droite-gauche revient ! »


La « discrimination » cache toute critique des minorités agissantes

Ils s’opposent à l’idée de la ministre de la recherche Frédérique Vidal d’enquêter sur l’islamo-gauchisme à l’Université, accusé de relever de « l’irrationalité ». Ce concept est pour le collectif une  »dérive du débat politique » (rien que ça). On le voit à travers ce texte indigent, le totem des discriminations comme seul horizon des individus ramenés à la biologie reste la ligne principale du Macronisme, dont le gros des troupes est issu du socialisme.

Et de conspuer l’universalisme à la française comme ils l’appellent pour y substituer les concepts de «post-colonialisme», d’«intersectionnalité» (concept fumeux qui pose comme acquis que les discriminations se cumulent sur la tête de personnes en fonction de leur couleur de peau, croyance, orientation sexuelle, etc.) et de «privilège blanc» cher au Président Macron.


Un débat interdit et pourtant essentiel

À gauche, on prétend qu’on ne peut mener conjointement la lutte contre la précarité étudiante et une mise à plat d’une idéologie toute-puissante et néfaste, et qui est présente indubitablement dans certaines de nos universités.

À droite, on assume de pointer la dérive islamo-gauchiste d’un syndicat de gauche comme l’UNEF (voir à ce sujet l’intervention de François-Xavier Bellamy)

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