Face au secrétaire d’état, ces ados musulmans de quartiers veulent « avoir des espaces pour nous » et « faire leurs prières » à l’école

A l’occasion de la 10ème édition du « réseau jeune » des centres sociaux, en milieu de semaine, voyez dans ce reportage de France 3 Nouvelle Aquitaine l’impossible dialogue entre Sarah El Haïry, (Modem) secrétaire d’État à la jeunesse et à l’engagement, et environ 150 adolescents des quartiers de 15 à 20 ans de toute la France. Ce rassemblement sur deux jours eut lieu sous l’égide de la Fédération des centres sociaux de France.

Leurs réponses lunaires de ce qui est « l’avenir » de la France font froid dans le dos. Le discours de la victimisation et de la soi-disante islamophobie incarnée par le CCIF a fait des ravages parmi eux. Ainsi, pour quasiment tous les jeunes présents (tous musulmans suppose-t-on ?), la France leur fait des difficultés à vivre leur religion et notamment à l’école.

Cela va à l’encontre du sondage de  l’Ifop pour la Fondation Jean Jaurès en septembre 2019 qui stipulait que 67 % des musulmans de 15 à 25 ans pensait que la France leur permettait d’exercer librement leur religion.

Personne ne se lève pour la Marseillaise, qui est à peine chantée. Un jeune dit à ce sujet: «C’est un chant guerrier alors que les religions monothéistes prônent la paix».
Enfin, à propos de la décapitation de Samuel Paty, la journaliste de La Croix [Article payant] Héloïse de Neuville, excuse presque une lycéenne qui justifie l’acte « sans prendre conscience de la portée de ses propos »:

« Charlie Hebdo ne respecte pas les musulmans, pour nous c’est une insulte. Ce prof savait qu’il allait froisser des croyants en montrant des caricatures. Donc ce qui lui est arrivé, il l’a en quelque sorte cherché, non ? »

Une jeune lycéenne à Poitiers en octobre 2020.

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