À Sciences-Po, la littérature anti-blanche américaine est promue sans complexe

Dans la torpeur de l’été, la folie racialiste s’immisce rapidement dans les consciences. L’affaire George Floyd a été l’aubaine pour ceux qui haïssent les blancs. Alors qu’aux Etats-Unis, on ne compte plus les camps « décoloniaux » où les blancs doivent, par exemple, écrire des lettres d’excuses à des noirs où ils sont sommés de reconnaître être privilégiés d’être blancs. Un internaute vigilant a révélé que la prestigieuse école Sciences Po a publiée sur Instagram sa liste de lecture pour l’été 2020, qui reprend toute la littérature anglophone de ces camps.

Cette liste, qui a été créé par des activistes de l’Institut d’études politiques, est adoubée par la direction. On y compte des titres aussi édifiants que White Fragility (La fragilité blanche), How To Be An Antiracist (Comment être antiraciste), Me and White Supremacy (Moi et la suprématie blanche), Why I’m No Longer Talking to White People About Race (Pourquoi est-ce que je ne parle plus de race à des Blancs).

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