Dans une école de Cupertino en Californie, on oblige les enfants à se classer dans « l’échelle des privilèges » selon leur couleur de peau

Epouvantable. La scène se passe dans une classe d’enfants de 8 à 9 ans dans la ville où Apple a son quartier général, Cupertino, et témoigne de l’étau que la folie racialiste et la théorie du genre font peser sur l’éducation dans la Silicon Valley. Elle est rapportée par un journaliste, Christopher F. Rufo, qui a eu accès aux documents de travail de cette classe et les a publiés sur son fil Twitter, en complément de son article* intitulé « école élémentaire woke (éveillée) ».

D’après elle journaliste, le professeur explique doctement à ses élèves qu’ils vivent dans un milieu « privilégié » de « blancs de la classe moyenne », éduqué à rester dans leur « genre » (autre terme pour désigner leur identité sexuelle masculine/féminine) et à exercer la « domination » sur les autres groupes.


Une femme transgenre a moins de pouvoir qu’un blanc hétérosexuel, peut-on lire

Par la suite, le professeur demande aux enfants de se situer sur une « carte raciale » pré-définie en fonction du livre « This book is antiracist », en fonction de leur couleur de peau, de définir leur sexualité, et d’entourer leurs « caractéristiques »qui constituent des « leviers de pouvoir et de privilège » parmi les attributs suivants :

  • Blanc
  • Classe moyenne
  • Chrétien
  • Citoyen américain (voir liste complète en anglais ci-dessous):

Par la suite, ces caractéristiques feront l’objet d’une rédaction de leur part expliquant combien leurs caractéristiques est le marqueur de leur position d’oppresseur.

Seuls 6 familles se sont élevés contre ses méthodes, et ont demandé à rencontrer le principal. Certains veulent d’ores et déjà quitter l’établissement. Une des familles des enfants d’origine asiatique a comparé ce mode d’éducation avec ce qui avait cours en Chine au moment de la Révolution culturelle.

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