Pour l’ONU, la crise sanitaire est un « prétexte » tout trouvé pour diminuer nos libertés

Dès le mois d’avril 2020, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait prévenu qu’il ne fallait pas que la crise sanitaire mondiale soit un prétexte à la diminution des droits de l’homme.

Or, depuis plus d’un an, les décisions sont prises dans l’urgence, sans concertation et ce dans la plupart des pays, qu’ils soient totalitaires ou démocratiques. Aucun pays n’a été cité de manière explicite mais je crois (NDLR) que les oreilles des dirigeants français ont dû siffler!


La situation française au bord de l’explosion

Hélas, on reste les bras croisés devant les inégalités qui se creusent et les populations les plus fragiles en paient les pots cassés; c’est à dire les pauvres, les femmes, les enfants, en particulier les filles, mais aussi les personnes âgées les personnes en situation de handicap, les résidants des EHPAD, les personnes seules, les personnes à risques, les personnes obèses…

La cause sanitaire n’explique pas tout, il faut trouver des restrictions en proportion avec le risque pour la santé, or, en France, les restrictions sont prises uniquement au regard du taux d’occupation dans nos services de réanimation! Ainsi, on perd nos libertés de mouvement, de vivre, on a juste le droit de travailler devant son ordinateur comme seul ami.


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