(Vidéo) Interview de Michel Barnier (6/9) Tenir ses promesses

Le candidat à la présidentielle, Michel Barnier, a accordé à La Droite au cœur une interview exclusive en 9 parties. Dans cette partie, il parle de la nécessité qu’il s’applique à lui-même de ne promettre que ce qu’il peut réaliser pendant son seul et unique quinquennat, et pas davantage. Il évoque aussi la simplification de la vie administrative des français.

La Droite au cœur: Chaque jour, vous rencontrez de nombreux militants, pouvez-vous nous dire quel est le message qu’ils vous font le plus passer ?

Michel Barnier: Rester unis et ils ont eu des craintes parce qu’il y a encore quelques mois certains d’entre nous, parmi les candidats, qui avait quitté la famille pour des raisons que je ne veux pas commenter, mais n’était pas encore revenu. Grâce à Christian Jacob et à sa ténacité tout le monde est revenu dans ce processus qui va déboucher le 4 décembre au plus tard sur la désignation d’un seul candidat. Ça c’est une bonne nouvelle et c’est ce qu’attendent les militants parce qu’ils sont bien conscients de leur rôle et de l’exigence pour les Républicains d’être à la hauteur de ce qu’attendent les Français, le deuxième souci c’est qu’on fasse ce qu’on dit, qu’il n’y ait plus de déception par rapport à trop de promesses qui ne sont pas tenues qu’on fait pendant les campagnes électorales et c’est aussi pourquoi, moi je fais très attention à ce que je dis et je veux être capable de faire après ce que j’ai dit et de ne pas courir une sorte de course à l’échalote de promettre tout, parce que ça coûte de l’argent. Il faut dépenser mieux, dépenser moins et aussi trouver de nouvelles priorités, nous l’avons dit, dans la santé, dans l’éducation, dans l’abaissement du coût du travail, il y a l’accueil des handicapés. Il y a tellement de besoins qui va falloir mieux gérer ce pays.
Aussi une troisième préoccupation, qu’on simplifie la vie des français. Qu’on simplifie ce corset administratif de règles, de normes, qui empêchent l’initiative. Et donner peut-être au maire, c’est l’idée que j’ai en tout cas, plus de souplesse et plus de flexibilité pour appliquer des Lois nationales qui tombent d’en haut et qui les empêchent de libérer toutes les énergies.

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