Avec l’arrivée des écolos, la pression sur les tenues islamiques pour le sport s’intensifie

Depuis l’élection de majorités islamo-gauchistes dans les grandes villes comme Lyon, les associations islamistes drapées en égéries du féministes ont commencé à faire pression pour imposer le hijab de sport et, prolongement naturel, des horaires séparées entre hommes et femmes, pour se conformer aux lois du Coran.


Dernière action en date, le vendredi 3 juillet 2020, à Lyon, une personne voilée a tenté de s’inscrire dans la salle de sport Interval à Saxe-Gambetta. Devant le refus de la direction, une quarantaine d’activistes se sont regroupées pendant une heure trente devant l’enseigne, improvisant un cours de sport et mobilisant les journalistes locaux. Il y a quelques mois en arrière, sous la pression de certains groupes agissants, la direction avait déjà dû revenir sur l’interdiction du couvre-chef dans la salle, en proposant un bonnet payant.

Le mot d’ordre est toujours le même, depuis des années, du côté d’Alliance citoyenne, créé en 2012 à Grenoble, première grande ville écologiste, groupuscule qui dit oeuvrer depuis Villeurbane pour les « droits civiques des femmes musulmanes »:

« C’est un combat (pour le hijab, NDLR) que l’on mène au nom de toutes les femmes pour nous dire arrêtez de nous dicter ce que l’on doit porter » (Alliance Citoyenne)

Et de poursuivre en diversifiant ses causes autour de l’écologie (façon de charmer définitivement les nouveaux élus écolos) ou de la lutte contre les propriétaires voyous, et toujours en rappellant qu’ils ne sont pas là pour « islamiser »:

« Il y a eu des élections municipales il n’y a pas longtemps. Peut-être que les nouveaux élus sont favorables à changer le règlement des piscines (…) On espère que les nouveaux élus feront changer les choses »

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